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La mise en lumière des ponts

La mise en lumière des ponts

Propriétaire de douze ponts qui enjambent la Seine, le département des Hauts-de-Seine a lancé un programme d'installation d'un éclairage adapté pour les mettre en valeur.

 

Le projet et ses objectifs

Sur le territoire altoséquanais, la Seine est franchie par vingt ouvrages d'art routiers. Douze sont propriété du Département qui est chargé de leur gestion et de leur entretien. Dans ce cadre, la collectivité départementale souhaite installer un éclairage approprié pour faire découvrir aux habitants et usagers ce patrimoine architectural méconnu et peu visible.

Un peu d'histoire

La construction de ces ponts a débuté en 1874 avec le pont de Saint-Ouen reliant l'Île-Saint-Denis. Le dernier ouvrage construit date de 1994. Il s'agit du grand bras du pont de Billancourt.

Suivant l'ouvrage,  cet éclairage permet de souligner les éléments architecturaux et la finesse des tabliers. La création de fils de lumière atténue la lourdeur de certains tabliers en donnant une impression d'allongement de l'ouvrage. Ces travaux sont aussi l'occasion d'installer des lignes de vie pour sécuriser les personnels en charge des opérations d'entretien et de réparation des ponts.

Le coût prévisionnel des travaux d'installation de lignes de vie et de mise en valeur de neufs de ces douze ponts est estimé à 8 millions d'euros.

Dans un souci environnemental, ces illuminations respecteront la dernière règlementation en date du 27 décembre 2018 qui limite la pollution lumineuse en précisant les conditions relatives à l'intensité, l'orientation, la période et la durée d'éclairement.

Le calendrier des travaux

Trois ponts ont d'ores et déjà profité de ces travaux, ceux d'Asnières, de Levallois et de Billancourt. À l'horizon 2025, huit autres seront éclairés :

  • 2022 : ponts de Sèvres, de Saint-Ouen et de Gennevilliers,
  • 2023 : pont de Chatou
  • 2024 : ponts de Saint-Cloud et de Puteaux
  • 2025 : ponts de Clichy et de Courbevoie.