L’exposition "En quête de justice. Justice et justiciables dans les Hauts-de-Seine du XVIIe siècle à nos jours" se tient du 19 septembre 2026 au juin 2027 au Archives à Nanterre.

Les incontournables du mois d'octobre

Festival International d'Animation d'Issy, du 9 au 11 octobre 2026


La première édition du Festival International d’Animation d’Issy se tient  au Palais des Arts et Congrès d’Issy-les-Moulineaux, dans le cadre de la 25e Fête du cinéma d’animation.

Placée sous le thème « De l’IP originale à l’écran - La force créative de l’Asie », cette manifestation inédite, organisée en partenariat avec la société Vaillant et le Fond de dotation Patrimoine Vivant, explore les passerelles fascinantes entre les grands univers graphiques (mangas, manhuas, manhwas, webtoons, jeux vidéo) et leurs adaptations animées.

Au programme : la découverte sur grand écran d'une sélection de courts-métrages exclusifs signés par les futurs talents de l'animation asiatique — notamment de la prestigieuse Beijing Film Academy —, des projections inédites et des temps d’échanges privilégiés avec des auteurs, scénaristes et professionnels du secteur.  


Inscrivez-vous à la Soirée de Gala du Festival International d'Animation d'Issy et ne manquez pas une occasion unique de plonger dans l’univers fascinant des films d’animation chinois.
Vendredi 9 octobre 

Ouverture des portes : 19h30
Début de la soirée : 20h
Entrée gratuite
♦ Sur réservation

► Le site Internet du Festival : festival.mediaclub.fr

Le Département présente Chateaubriand et Juliette Récamier. Mon dernier rêve étant pour vous du 2 octobre 2026 au 26 septembre 2027

Love Story

La Maison de Chateaubriand, au Domaine départemental de la Vallée-aux-Loups à Châtenay-Malabry, met en scène du 2 octobre 2026 au 26 septembre 2027,  la relation sentimentale et littéraire entre l’hôte des lieux et la brillante Madame Récamier.

René et Juliette… Toutes les histoires d’amour ne finissent pas mal, la preuve avec celle, complexe, entre François-René de Chateaubriand (1768-1848) et Juliette Récamier (1777-1849), née Julie Bernard à Lyon, épouse à 15 ans – platonique et « de
convenance » – du banquier Jacques Récamier. Chez l’écrivain romantique, les amours passaient par l’encre de la plume. Juliette Récamier fut l’objet – le sujet, le complément – de celles-ci tout au long d’une phrase quasi ininterrompue, traversée de ruptures de ton et s’acheminant, dans des délices de style, jusqu’au point de suspension final. Juliette, d’abord et avec toutes les précautions de regard qu’impose notre époque, était belle. En témoignent, entre autres peintres et dessinateurs, Gérard et David, dont une copie du fameux portrait ainsi que la non moins fameuse méridienne font partie de la soixantaine de pièces réunies. Juliette, surtout, était brillante, qui tenait salon et correspondance littéraires. L’exposition Chateaubriand et Juliette Récamier. Mon dernier rêve étant pour vous se construit, de la passion des débuts à la tendre fidélité de l’âge mûr, au fil de deux plumes qui écrivent leur histoire d’amour autant qu’ils la vivent.

 

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► vallee-aux-loups.hauts-de-seine.fr

Le Département présente Choisir la paix. Le combat d’Albert Kahn (1860-1940), du 13 octobre 2026 au 13 juin 2027

LE BANQUIER PACIFISTE

L’exposition retrace le parcours d’Albert Kahn, banquier, philanthrope et visionnaire, marqué par l’exil et témoin de plusieurs guerre. Témoin de trois conflits, Albert Kahn a consacré sa vie et sa fortune à favoriser l’entente entre les peuples, persuadé que la justice, le droit, la connaissance et le dialogue entre les nations sont les conditions d'une paix durable. Du 13 octobre 2026 au 13 juin 2027 au musée départemental Albertt-Kahn a Boulogne-Billancourt.

Albert Kahn crée entre 1898 et 1929 plusieurs initiatives novatrices : les bourses Autour du Monde, les Archives de la Planète, ainsi que le Comité national d’études sociales et politiques. Son engagement s’inscrit dans une réflexion sur une paix fondée sur le droit et la coopération internationale. Le parcours met en lumière le contraste entre ses idéaux pacifistes et les réalités géopolitiques de son époque, notamment les nationalismes, les guerres et la fragilité des institutions internationales. Il montre également comment son héritage reste actuel et nourrit une réflexion sur la paix, le dialogue et les relations entre les peuples.

L’exposition rassemble près de 250 œuvres et documents sur 600 m², issus principalement des collections du musée : photographies autochromes et monochromes, films, archives et objets. Elle bénéficie également de prêts du musée de l’Armée, du musée Rodin et de La Contemporaine. Des œuvres d’artistes contemporains dialoguent avec les collections historiques afin de montrer les résonances actuelles du thème de la paix. Le parcours, organisé en cinq parties chrono-thématiques, propose également des projections immersives de films en grand format, dont des images récemment numérisées, permettant aux visiteurs de revivre certains événements majeurs du XXe siècle. Une œuvre contemporaine de Laurence Aëgerter, inspirée des autochromes d’Albert Kahn, clôt l’exposition autour de l’idée d’un monde réconcilié. Un parcours familial, ludique et pédagogique, adapté aux enfants, complète enfin la visite.

 

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►albert-kahn.hauts-de-seine.fr

Festival Rumeurs Urbaines, trente jours de festivités jusqu'au 24 octobre

 

► Un festival subventionné par le Département au titre des équipements culturels structurants.

► Un festival du conte et des arts du récit porté par la Compagnie Le Temps de Vivre implantée à Colombes, mais qui se déploie sur plusieurs communes du territoire des Hauts-de-Seine, du 23 septembre au 24 octobre.

► Un festival familial et qui soutient la création et les jeunes artistes.

 

 

TOUTES LES INFORMATIONS SONT SUR LE SITE OFFICIEL

Les Extatiques – « D’autres mondes » à Paris La Défense - Brèches, jusqu'au 15 novembre

Avis à tous les fans d’art sous toutes ses formes !
Cette année, Les Extatiques se métamorphosent en une véritable saison culturelle ambitieuse intitulée « D’autres Mondes », ode au vivant, à l’écologie et aux mondes invisibles.
Telle une constellation de nouveaux formats artistiques, d’expériences publiques, de récits et de rencontres au cœur de Paris La Défense, le programme vous promet des œuvres sensorielles, des performances acrobatiques, des photographies immersives et des secrets dévoilés…

Prochain rendez-vous  : Brèches
Du 17 septembre au 15 novembre 2026, la saison se poursuit avec un événement exceptionnel à l’occasion du Bicentenaire de la Photographie.

Le quartier de Paris La Défense accueillera l’exposition Brèches, conçue comme un parcours à ciel ouvert à travers le méandre des tours. Cette exposition de photographie dans l’espace public invite à redécouvrir la ville à travers le regard de photographes invités, dont les œuvres s’inscriront directement sur les bâtiments et infrastructures du site.
Une proposition artistique qui rappelle que le vivant fourmille même en ville et que nous ne sommes jamais seuls.

Plus d'informations 

Paysages retrouvés jusqu'au 21 février

Le musée d’Art et d’Histoire de Meudon ravive le souvenir du peintre Albert Lebourg (1849-1928), un impressionniste oublié, en une soixantaine d’oeuvres visibles du 18 septembre au 21 février.

Détenteur d’une collection dédiée au paysage – la donation Grellety-Bosviel, constituée avec passion par un jeune amateur disparu il y a un peu plus de vingt ans – le musée meudonnais extrait de son fonds trois huiles sur toile d’Albert Lebourg, deux du Bas-Meudon et une du port de La Rochelle, et les complète avec des prêts nombreux sous le commissariat scientifique de François Lespinasse, spécialiste de l’École de Rouen dont relève le peintre. Et nous voilà, nous, béotiens, devant une jolie découverte !
Disons une redécouverte pour les Franciliens qui visitent le Musée d’Orsay, et les Normands, Nordistes ou Alsaciens qui fréquentent leurs musées des Beaux-Arts. Car cet « impressionniste oublié », emblématique de ceux qu’on a appelés « les petits maîtres » sans qui l’histoire de l’art serait bien décharnée, fut, à la quatrième exposition impressionniste de 1879 voisin de cimaise de Caillebotte, Pissarro, Monet… Il voyage dans le paysage français, sur les rivages ou sous le soleil colonial, aime les cathédrales et la neige. Dans ses plus belles réussites, son pinceau moelleux au service du ciel et de la lumière vaut bien quelques brosses de gloires plus grandes que la sienne.

musee.meudon.fr

Le Département présente En quête de justice, jusqu'au 18 juin 2027

Mémoires judiciaires

Les Archives départementales nous ouvrent un rayon méconnu de leurs « armoires » historiques : elles assurent la conservation de plusieurs fonds d’institutions judiciaires, depuis l’Ancien Régime jusqu’au très récent Pôle national des crimes sériels ou non élucidés – les fameux cold cases. Structurée en volets – le système judiciaire royal, la nouvelle organisation du XIXe siècle à 1958, les transformations depuis la création du département… –, l’exposition En quête de justice. Justice et justiciables dans les Hauts-de-Seine du XVIIe siècle à nos jours se tient du 19 septembre 2026 au 18 juin 2027 au Archives à Nanterre.

► Notre page dédiée 

► archives.hauts-de-seine.fr

Le Département présente De Malraux à Malraux, jusqu'au 27 juin 2027

Un homme de culture

L’exposition De Malraux à Malraux – les 50 ans de la disparition d’André Malraux (1901-1976) célèbre, du 19 septembre 2026  au 27 juin 2027, l’écrivain, le politique, l’homme de culture en vingt images fortes dans les allées du parc départemental qui porte son nom et dont il fut l’initiateur au sein d’un grand projet culturel des années 1960.
Gratuite, labellisée par la commission nationale chargée du cinquantenaire, elle fait également écho aux manifestations liées au bicentenaire de la photographie : André Malraux, résistant, prix Goncourt, premier détenteur du portefeuille de ministre des Affaires culturelles sous la présidence de Charles de Gaulle, était un homme  de son temps dont la pensée et l’oeuvre ne négligeaient pas l’importance de l’image.


Notre page dédiée ► www.hauts-de-seine.fr/exposition-de-malraux-a-malraux

Espaces invisibles à partir les 17 octobre, 14 novembre et 5 décembre

Près d’un an après l’ouverture du nouveau Théâtre des Amandiers de Nanterre, nous sommes invités à pactiser avec les fantômes qui hantent ses plateaux depuis 50 ans au cours de moments de théâtre pas tout à fait comme les autres.

L’idée, née la saison dernière, a eu tant de succès qu’elle est prolongée cette année. Une façon de pénétrer au coeur du réacteur, imaginée par le jeune écrivain, dramaturge et metteur en scène Noham Selcer ; guidés par des comédiennes et comédiens, nous
déambulons dans les espaces qui sont généralement refusés : coulisses, loges, dessous de scène, machinerie et nous y croisons des fantômes des Amandiers – bienveillants et bien vivants. Évidemment Patrice Chéreau qui répète un texte de Bernard-Marie Koltès tout
là-haut, sur le grill d’où pendent poulies et câbles. Jane Birkin marivaude en fausse suivante, Anna Petrovna reçoit chez elle ce fou de Platonov. Et puis il y a le murmure des amandiers en fleur dans la voix du poète Mahmoud Darwich… Cinq fantômes des Amandiers, ce ne sont pas seulement les ombres du passé, les directeurs et les acteurs, mais aussi le théâtre d’aujourd’hui, demain des spectateurs peut-être clandestins cachés sous la grande scène… Trois séries de représentations le 17 octobre (puis le 14 novembre et le 5 décembre). En attendant, ouverture le 23 septembre de la saison avec L’hors-présence, ou Chimères du pays de Morsan, de
Tiphaine Raffier, créée cet été au Festival d’Avignon.

► nanterre-amandiers.com