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Le Département et les communes : une action sociale plus simple, plus proche, plus efficace

Le Département et les communes : une action sociale plus simple, plus proche, plus efficace

Pour rapprocher et simplifier l'accompagnement social des Altoséquanais, le Département des Hauts-de-Seine engage un vaste programme de conventions de partenariat avec ses communes ou leurs CCAS.

 

Il y a un an, le Département des Hauts-de-Seine lançait une nouvelle démarche avec les Villes et les Centres Communaux d’Action Sociale (CCAS) : construire ensemble une action sociale plus coordonnée, plus lisible et plus efficace pour les habitants. Cette ambition se traduit aujourd’hui par 14 projets de coopération engagés sur le territoire, dont plusieurs ont déjà donné lieu à des signatures de conventions et, surtout, à des actions concrètes au bénéfice des Altoséquanais. 

L’objectif est simple : éviter que les habitants aient à frapper à plusieurs portes pour trouver une réponse, mieux articuler les interventions des différents acteurs, faciliter l’accès aux droits et apporter des réponses plus rapides aux situations de fragilité. 
 

Des résultats déjà visibles sur le terrain

Dans plusieurs villes, les premières actions sont déjà déployées. 
 

  • À Sceaux, le Département a installé une consultation hebdomadaire dans le quartier des Blagis afin de rapprocher les services de PMI des familles. Une permanence sociale est également assurée chaque semaine à la Maison France Services, permettant aux habitants d’être accompagnés près de chez eux dans leurs démarches.  
     
  • À Issy-les-Moulineaux, la coopération s'appuie notamment sur une épicerie sociale, animée par une quarantaine de bénévoles et sur des dispositifs de mise à l’abri rapide des femmes victimes de violences mises en place par la Ville et le CCAS. Les travaux engagés visent désormais à fluidifier encore davantage les orientations entre services. 
     
  • À Clichy, les démarches des habitants ont déjà été simplifiées dans plusieurs domaines. Les demandes d’aides financières peuvent être traitées directement par un service ou l’autre sur un modèle commun, tandis qu’un travail conjoint est mené sur les situations de précarité, de logement ou de garde d’enfants en associant les solutions de la Ville avec l’expertise et le savoir-faire reconnu du Département dans l’accompagnement des personnes. Les effets bénéfiques pour les habitants sont aujourd’hui déjà bien visibles.
     
  • À Asnières-sur-Seine, le projet d’une future commission locale est lancé qui réunirait CCAS, Département, service logement et bailleurs afin de repérer plus tôt les impayés de loyer et prévenir les expulsions.
     
  • À Bagneux, les professionnels construisent des parcours très concrets sur des sujets comme la précarité financière ou le handicap. L’objectif est que chaque professionnel sache immédiatement vers qui orienter une personne en difficulté. 

Des projets adaptés aux réalités de chaque ville

Si l’objectif est commun, chaque territoire construit une réponse adaptée à ses besoins. À Gennevilliers, le travail porte notamment sur les familles monoparentales, le handicap et les violences intrafamiliales, avec une implication forte du CCAS, des nombreux partenaires du territoire et de tous les professionnels.  À Courbevoie, l’accent est mis sur la clarification des rôles des différents acteurs et sur la création d’outils simples permettant aux professionnels d’orienter immédiatement les habitants vers le bon interlocuteur. À Nanterre, il est question des enjeux importants autour des jeunes, en particulier la prévention des situations de mise en danger, avec des dispositifs concrets comme une permanence spécialisée et des signalements rapides aux partenaires.

Une dynamique qui s’amplifie

Trois villes ont déjà bénéficié d’une signature protocolaire de leur convention de partenariat : Bagneux, Gennevilliers et Sceaux. Une signature est également prévue à la rentrée avec Levallois-Perret, tandis que plusieurs autres communes préparent actuellement leur passage en conseil municipal ou conseil d’administration de leur CCAS. À ce jour, plus d'une dizaine de villes ou CCAS disposent d'un projet suffisamment avancé pour envisager une signature ou une validation institutionnelle dans les mois à venir, parmi lesquelles Asnières-sur-Seine, Clichy, Levallois-Perret, Colombes, Courbevoie, Issy-les-Moulineaux. 

Au-delà des conventions, l’enjeu est avant tout concret : permettre à chaque habitant de trouver plus rapidement une réponse plus riche, simple et cohérente tout au long de son parcours. Qu’il s’agisse d’un parent en insertion recherchant une place en crèche, d’une personne confrontée à des difficultés financières, d’un senior en perte d’autonomie ou d’une femme victime de violences, le Département et les Villes et CCAS construisent progressivement une organisation plus simple, plus réactive et plus proche des réalités du terrain. Cette coopération renforcée constitue aujourd’hui un levier important pour lutter contre le non-recours aux droits et garantir un accompagnement de qualité aux habitants des Hauts-de-Seine.