Le parc départemental André-Malraux, un espace de verdure du Département des Hauts-de-Seine situé au pied de La Défense.

Gustave-Eiffel, un écrin pour les collégiens

2min et 3sec de lecture

Urbanisme et logement Éducation et jeunesse

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Urbanisme et logement Éducation et jeunesse
L'inauguration du collège, vendredi 10 avril, a coïncidé avec le dévoilement d'un buste à l'effigie de Gustave-Eiffel, lui qui fut élève de l'Ecole centrale, ancienne occupante du site. De gauche à droite, le sous-préfet Emmanuel Yborra, le président du Département Georges Siffredi, la principale Marie-Thérèse Hanriot, le maire de Châtenay-Malabry Carl Segaud, le directeur académique des services départementaux de l'Education nationale Frédéric Fulgence, la vice-présidente chargée de l'Education au Département Nathalie Léandri.CD92 / Willy Labre
Aux dernières exigences pédagogiques et environnementales, l'établissement a pris place à LaVallée, l'écoquartier en pleine mutation socio-démographique de Châtenay-Malabry. Ses près de 580 élèves y ont fait leur rentrée au mois de mars dernier.

Qui se souvient de l'ex-Ecole centrale, évanouie en 2019, tant la métamorphose du site est désormais presque achevée ? Vert est le nouveau quartier LaVallée, aux abords de l'un des ultimes projets inaugurés, dans ce qu'il convient d'appeler le "triangle d'or" de Châtenay-Malabry. Là, le collège Gustave-Eiffel - l'ingénieur était Centralien, - l'école Voltaire - natif de Châtenay - et Les Papillon d'Or - une crèche de soixante berceaux - perpétuent sa vocation éducative historique.

« Prenant la suite de Pierre-Brossolette, dont la capacité ne permettait pas de faire face à la hausse des effectifs, Gustave-Eiffel offre un lieu d’enseignement agréable et une architecture alliant confort et hautes performances environnementales », souligne Georges Siffredi, le président du Département ayant investi 48 M€ dans ce nouvel établissement.

Architecture durable

Outre son ample plateau sportif baigné de lumière, le collège arbore une cour ombragée, vouée à jouer les îlots de fraîcheur en cas de fortes chaleurs. En toiture, un jardin à la flore sensibilisatrice parfait les extérieurs, énième écho au référentiel départemental d’écoconstruction des bâtiments (QEB). « Ce sont là des atouts essentiels pour rendre notre territoire plus résilient face aux effets du changement climatique », souligne M. Siffredi.

Côté classes, l’innovation est aussi de mise, avec des espaces modulables propices aux projets collectifs et transversaux. De l’extérieur, Gustave-Eiffel s’identifie par sa brique Petersen, l’un de ses nombreux atouts thermiques : le collège est également raccordé au réseau de géothermie de la ville. Deux autres collèges doivent être inaugurés cette année, à Malakoff et au Plessis-Robinson.