José James, en concert lors de la 42ème édition de La Défense Jazz Festival sur l'esplanade de La Défense, le dimanche 30 juin 2019.

Le Trait et l'Ombre. De Poussin à David. Dessins du musée des Beaux-Arts d’Orléans.

Culture Exposition - Conférence
Aignan-Thomas Desfriches, Les travaux du pont d’Orléans, 1755, pierre noire, 30,1 x 51,3 cm, inv. MO.63.1383, musée des Beaux-Arts d’Orléans CD 92
06 mai
17 août
Le dessin est-il « le père de tous les arts » ? Si la question exprimée à la Renaissance ne se pose plus exactement ainsi de nos jours, la réponse est incontestablement oui de l’âge des cavernes à celui de la modernité du XXe siècle. La preuve par deux cents feuilles, visibles en deux temps aux Anciennes Écuries du Domaine départemental de Sceaux : Le Trait et l’Ombre. Ce premier acte réunit sanguines, pierres noires, encres et pastels du XVIe au XVIIIe siècle, signés Poussin, Boucher, Fragonard et beaucoup d’autres, moins exposés, dont le talent rare est à découvrir.

Les œuvres viennent du cabinet des arts graphiques du Musée des Beaux-Arts d’Orléans, l’un des plus riches de France avec ses 14 000 pièces. Ce partenariat prolonge ceux de la dernière décennie avec les musées de Montauban, d’Angers et de Besançon, installant celui du Domaine départemental de Sceaux comme un lieu d’importance nationale pour l’étude et la valorisation du dessin, premier geste dans l’expression du goût français de Louis XIV à Napoléon III et de ses « desseins » culturels.