La rénovation de la résidence universitaire Jean-Zay à Antony

Retour sur l'origine et les dates-clés du projet.

2013 : Signature le 15 octobre 2013 de la nouvelle « Convention pour le développement de l’offre sociale de logement étudiant sur le site de la résidence universitaire Jean-Zay à Antony et dans les Hauts-de-Seine »

Consultez la convention pour le développement de l'offre sociale de logement étudiant 2013-2019
(Format PDF-3,37 Mo) 

2013 : Arrêté préfectoral en date du 28 juin 2013 portant transfert de propriété de la résidence Jean-Zay à la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre (CAHB). 

Consultez l'arrêté sur www.hauts-de-seine.gouv.fr 

2012 : le projet est temporairement suspendu

Le tribunal administratif a annulé l’arrêté préfectoral qui avait organisé le transfert de propriété à la communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre (CAHB) et avait donc permis l’engagement du projet de restructuration de la RUA. Un recours en appel a été déposé par le maître d'ouvrage.

La reconstitution de l’offre relative à la restructuration de la RUA se poursuit dans le cadre du projet visant à produire 3 000 logements étudiants d’ici à fin 2013 sur l’ensemble du territoire des Hauts-de-Seine. 

2011 : cinq millions d'euros pour rénover la résidence Jean-Zay

Lundi 28 février 2011, la commission permanente du conseil départemental a alloué 5 M€ à la communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre (CAHB) pour financer les travaux de réhabilitation du bâtiment A de la RUA.

La politique de réhabilitation et de développement du logement étudiant repose sur un partenariat et des financements croisés tant de l’État que des collectivités territoriales.

Alors que les aides financières de l’État et du Département sont au rendez-vous, celle du Conseil régional fait aujourd’hui défaut pour l’opération de réhabilitation du bâtiment A de la RUA.

2010 : partenariat entre le Département, la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre et le CROUS 

Le 7 mai 2010, un protocole d’accord entre le Département, la CAHB et le CROUS de Versailles définissent les orientations suivantes :

La cité universitaire a besoin d’une restructuration lourde. Il faut remettre les immeubles à niveau, ouvrir le site et le redéployer territorialement. Dans cet esprit, le Département, la CAHB, la Ville d’Antony et le CROUS de Versailles ont souhaité, en premier lieu, engager le projet de réhabilitation du bâtiment A et procéder à la démolition des bâtiments C et H.
La convention relative à la démolition du bâtiment H délibération n° 11.387 (format PDF)

Le 6 septembre 2010, afin de lever les difficultés, la CAHB, la Région, le Département, la ville d’Antony, le CROUS, le préfet de région, le préfet de département et le recteur de l’académie de Versailles se sont réunis au siège des Hauts-de-Bièvre.
Lire le communiqué : Les discussions entre partenaires avancent (format PDF)

La démolition du bâtiment C (548 logements) a été décidée par la CAHB, propriétaire du lieu. Ce bâtiment abritait des logements exigus de 10 m2. En raison de leur état de vétusté, le Crous avait déjà retiré de son offre de location près de 150 chambres. 

2008-2009 : engagement du projet de logement étudiant et diagnostic de l’état des bâtiments de la RUA

En 2009, La RUA est devenue propriété de la CAHB : 

L'arrêté de transfert de propriété de la RUA (format PDF)

Le protocole d'accord entre le Département, la CAHB et le CROUS (format PDF)

Un rapport d’expertise fin 2008 mentionne que la structure du bâtiment présente des fissures résultant d'un tassement des fondations. D’après le document, « il a été détecté des matériaux contenant de l'amiante » sur différents éléments de construction, notamment dans le bâtiment C. 
« Les plus gros problèmes concernent la sécurité incendie », soulignait Jean-Marc Ronflard, directeur de l'agence de la Socotec à Meudon qui a réalisé l’évaluation des lieux pour le compte de la CAHB. Dans les chambres, les installations électriques ne sont pas conformes. 
Par ailleurs, le bâtiment n’est pas adapté pour accueillir des personnes à mobilité réduite. Il ne compte qu’une douche pour quatre personnes et un nombre insuffisant de toilettes qui sont collectives. « À mon avis, il vaut mieux tout raser et recommencer. Avec du neuf, on pourra faire un bâtiment au goût du jour, plus fonctionnel, qui répondra aux normes de sécurité et de haute qualité environnementale », estimait l’expert.

Plus de détails sur le site de l'Assemblée nationale