La performance énergétique dans les bâtiments et les infrastructures

La maîtrise de la performance énergétique dans les bâtiments et les infrastructures joue un rôle prépondérant dans la politique de lutte contre le changement climatique que le conseil départemental des Hauts-de-Seine poursuit.

Le Département favorise par ses différentes actions les travaux améliorant l’efficacité énergétique des bâtiments existants et s’engage dans les éco-collèges.

L’efficacité énergétique dans les collèges grâce au déploiement des Contrats de Performance Energétique (CPE)
Conscient de l’importance que revêt l’efficacité énergétique des bâtiments dans la lutte contre le changement climatique, le conseil départemental s’est engagé en 2011, dans l’expérimentation d’un contrat de performance énergétique (CPE) sur six établissements, et démarré à la rentrée scolaire 2012 sur les collèges :
Jean Jaurès à Levallois-Perret ;

  • Guy Môquet à Gennevilliers ;
  • Pierre Brossolette à Châtenay-Malabry ;
  • André Malraux à Asnières-sur-Seine ;
  • Edouard Manet à Villeneuve-la-Garenne ;
  • Paul Landowski à Boulogne-Billancourt.

Le CPE a pour objet principal de conduire à des économies d’énergie garanties par la mise en œuvre d’actions d’amélioration de la performance énergétique d’ordre technique et comportemental, tout en améliorant le confort.
Ce premier CPE d’une durée de 7 ans, permettra d’atteindre progressivement une économie annuelle de 33 % en énergie primaire avec une réduction de 46 % des émissions de gaz à effet de serre, soit un peu plus de 2200 teqCO2 évitées sur les 7 années du marché.


Le Département des Hauts-de-Seine est le premier en France à lancer un CPE sur de tels objectifs de performance sous la forme d’un marché public global regroupant la conception, la réalisation et l’exploitation.


Ainsi le Collège Paul Landowski à Boulogne-Billancourt fait partie de la première vague de CPE, les travaux suivants débuteront à l'été 2013 :
Traitement de la façade ;

  • Isolation intérieure pignons et RDC ;
  • Pose de châssis motorisés sur une partie des fenêtres ;
  • Installation d’une gestion intelligente du bâtiment (GTB) ; 
  • Comptage fin des énergies ; 
  • Contrôle des réseaux de distribution ;
  • Installation de pompe à chaleur ;
  • Chaudières dédiées aux logements ;
  • Amélioration de l’éclairage.

Ces travaux sont estimés à 3 147 000 euros HT et permettront une diminution de 79 % de CO2 et un gain en énergie finale de 52%.

L’expérience acquise lors du montage du projet et du dialogue compétitif a permis de lancer dès juin 2012 les études de diagnostic pour d’autres CPE sur un périmètre beaucoup plus large.