30/11/2017
 | Social - Santé

Une nouvelle École française des femmes

L’Institut des Hauts-de-Seine a inauguré le 30 novembre à Antony sa cinquième école. Toujours avec le soutien du Département.

INAUGURATION ECOLE FRANCAISE DES FEMMES
Étaient notamment présents le maire d'Antony, Jean-Yves Sénant, Patrick Devedjian et Bénédicte de Kerprigent, directrice de l'Institut.CD92/WILLY LABRE

Ouverte en janvier, l’École française des femmes d’Antony a emménagé dans ses nouveaux locaux rue Adolphe-Pajeaud en septembre. Cent mètres carrés flambant neufs avec un hall d’accueil, trois salles de cours, une petite cuisine et, accrochés aux murs, des portraits en noir et blanc de femmes célèbres : Simone Veil, Marie Curie, Niki de Saint-Phalle, Marie-Claude Pietragalla…

« L’École française des femmes s’adresse aux femmes de toutes les cultures qui désirent se perfectionner en français pour leur vie quotidienne ou pour trouver un emploi », explique Bénédicte de Kerprigent, la directrice de l’Institut des Hauts-de-Seine, l’association porteuse du projet. L’école d’Antony propose vingt-quatre heures de cours chaque semaine (français avec quatre niveaux différents, culture générale et informatique), deux heures d’ateliers hebdomadaires sur l’accompagnement vers l’emploi mais aussi des ateliers ponctuels sur des sujets variés : santé, droit des femmes, parentalité, citoyenneté…

Depuis la rentrée, ce sont près de 380 femmes qui sont « scolarisées » dans l’une des cinq écoles du département (Châtenay-Malabry, Gennevilliers, Fontenay-aux-Roses, Antony et Clichy) dont près de soixante à Antony. Mais les inscriptions peuvent se faire tout au long de l’année et les frais s’élèvent à quinze euros par an.

Patrick Devedjian a remis leur diplôme à certaines élèves. Cette année, trente-trois d'entre elles ont obtenu le DELF, le Diplôme d'études de langue française. (CD92/Willy Labre)

« Ces écoles sont une très belle réussite, a salué Patrick Devedjian. Elles jouent un rôle majeur pour l’intégration de ces femmes dans la société française. » En 2017, le Département a subventionné ces structures à hauteur de 650 000 €. L’Institut des Hauts-de-Seine envisage d’en ouvrir deux de plus : une dans le nord du département et une autre dans les Yvelines.

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